Logiciels

OCS-Inventory : Deploiement de l’agent manuellement

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Nous avons vu comment installer OCS-Inventory, c’est bien mais maintenant il faut inventorier vos machines.

Voici comment les inventorier en installant l’agent manuellement sur Windows, MacOSX, Linux.

Windows

Récupérer l’installateur sur le site d’OCS-Inventory.

http://www.ocsinventory-ng.org/en/download/download-agent.html

Cliquez sur « OCS-NG-Windows-Agent-Setup.exe »

Cliquez sur « Suivant »

Cliquez sur « J’accepte »

Cliquez sur « Suivant »

Cliquez sur « Suivant »

A renseigner uniquement si vous utilisez un proxy. Dans le cas de notre installation ce n’est pas nécessaire.

Cliquez sur « Suivant »

Le TAG n’est pas obligatoire, mais très pratique pour les recherches d’ordinateur depuis la console web.

Dans cette configuration, l’agent sera installé en tant que service et le systray Windows ne sera pas installé.

La dernière option permet de forcer l’inventaire du poste à la fin de l’installation.

Cliquez sur « Suivant »

Permet de sélectionner le répertoire d’installation.

Cliquez sur « Installer »

L’installation se fait

Cliquez sur « Fermer ». L’agent sur votre poste Windows est maintenant installer et opérationnel.

MacOSX

Comme pour l’agent Windows, récupérer l’installateur sur le site d’OCS-Inventory.

Exécuter le

Cliquez sur « Continue ».

Cliquez de nouveau sur « Continue ».

Cliquez encore une fois sur « Continue ».

Accepter la licence en cliquant sur « Agree ».

Vous devez maintenant renseigner les informations du serveur.

Le champ TAG et Certificat ne sont pas obligatoire, mais n’oubliez pas que le télé déploiement se fait uniquement via HTTPS. Si vous compter utiliser cette fonctionnalité, n’oublie de configurer HTTPS sur votre serveur et ajouter le certificat lorsque vous installer les agents manuellement.

Cliquez sur « Continue ».

Daemon options permet de configurer le lancement et l’intervalle d’exécution de l’agent. Par défaut sous Mac il s’exécute toute les 5 heures et est lancé au démarrage de la machine.

A vous de modifier à votre convenance.

Cliquez sur « Continue »

Puis, vous choisirez l’emplacement ou vous voulez installer l’agent.

Cliquez sur « Install »

Pour que le système puisse installer l’agent, vous devez lui donner le mot de passe administrateur de la machine.

L’agent Mac est maintenant installé, allez on passe a la version Linux.

Linux

Connectez-vous sur votre machine linux en SSH afin d’installer l’agent.

Avant de commencer l’installation, nous devons installer les dépendances nécessaires pour l’agent.

aptitude install dmidecode libxml-simple-perl libcompress-zlib-perl libnet-ip-perl libwww-perl libdigest-md5-perl libnet-ssleay-perl

Les dépendances doivent s’installer sans problèmes.

aptitude install libcrypt-ssleay-perl libnet-snmp-perl libproc-pid-file-perl libproc-daemon-perl net-tools libsys-syslog-perl pciutils smartmontools read-edid nmap

Puis nous pouvons installer ces modules pour pouvoir utiliser certaines fonctionnalités comme le SSL ou le SNMP.

wget http://launchpad.net/ocsinventory-unix-agent/stable-2.0/2.0.3/+download/Ocsinventory-Unix-Agent-2.0.3.tar.gz

On récupère l’agent depuis le site d’OCS-Inventory

tar xzvf Ocsinventory-Unix-Agent-2.0.3.tar.gz

On décompresse l’archive

cd Ocsinventory-Unix-Agent-2.0.3

On va dans le répertoire franchement créer.

perl Makefile.PL

Puis on vérifie la configuration

make

On compile

make install

Et on installe.

L’installeur va maintenant, vous posez certaines questions pour configure cette agent.


Do you want to configure the agent
Please enter 'y' or 'n'?> [y] y
Where do you want to write the configuration file?
0 -> /etc/ocsinventory
1 -> /usr/local/etc/ocsinventory
2 -> /etc/ocsinventory-agent
?> 2

La première question, vous demande ou vous voulez stocker la configuration de l’agent. Le choix dépend de l’admin en charge de la machine Linux.

Personnellement, je stock tous mes fichiers de configuration dans le repertoire « etc ».


Do you want to create the directory /etc/ocsinventory-agent?
Please enter 'y' or 'n'?> [y] y
[info] The config file will be written in /etc/ocsinventory/ocsinventory-agent.cfg,

L’installateur vous demande si vous voulez créer le dossier de configuration.


What is the address of your ocs server?> [ocsinventory-ng] http://monsrv-ocs/ocsinventory
Do you need credential for the server? (You probably don't)
Please enter 'y' or 'n'?> [n] n

Puis vous devez renseigner l’adresse de votre serveur OCS-Inventory et si besoin renseigné les identifiant de connexion.


Do you want to apply an administrative tag on this machine
Please enter 'y' or 'n'?> [y] y
tag?> Direction Informatique

Vous avez également la possibilité de définir un TAG sur votre machine.


ocsinventory agent presents: /usr/local/bin/ocsinventory-agent
Do yo want to install the cron task in /etc/cron.d
Please enter 'y' or 'n'?> [y]

L’installateur, vous propose de mettre en place un CRON afin d’exécuter périodiquement l’agent.


Where do you want the agent to store its files? (You probably don't need to change it)?> [/var/lib/ocsinventory-agent]
Do you want to create the /var/lib/ocsinventory-agent directory?

Please enter 'y' or 'n'?> [y] y
New settings written! Thank you for using OCS Inventory

L’installateur vous demande ou vous souhaitez stocker les fichiers de l’agent. Et si vous voulez créer le repertoire en question.


Should I remove the old linux_agent
Please enter 'y' or 'n'?> [n] y
/etc/ocsinventory-client
/etc/logrotate.d/ocsinventory-client
/usr/sbin/ocsinventory-client.pl
/etc/cron.d/ocsinventory-client
/bin/ocsinv
done

Voulez-vous supprimer l’ancienne version de l’agent ? A vous de voir.


Do you want to use OCS-Inventory software deployment feature?
Please enter 'y' or 'n'?> [y]

Si vous comptez utilisez, le télé deployment.


Do you want to use OCS-Inventory SNMP scans feature?
Please enter 'y' or 'n'?> [y]

Les fonctionnalitées SNMP


Do you want to send an inventory of this machine?
Please enter 'y' or 'n'?> [y]

Si vous voulez envoyer l’inventaire de la machine.


[info] Accountinfo file doesn't exist. I create an empty one.
-> Success!

L’agent est maintenant installez. Enjoy ;-)

Vous pouvez consulter la documentation de l’agent OCS-Inventory pour Unix en tapant :

man ocsinventory-agent

Voila c’est tout pour aujourd’hui.

OCS-Inventory : Configuration HTTPS Apache2

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Ajourd’hui, nous allons voir comment mettre en place le protocol HTTPS sur un serveur Apache2. Cette procédure vous servira si vous désirez utiliser la fonctionnalité de télé déploiement d’OCS Inventory, vous devez mettre en place HTTPS sur votre serveur web.

Voici la procédure à suivre :

Dans un premier temps, vous devez installer OpenSSL :

aptitude install openssl


#!/bin/sh
#
# En premier, generer le certificat requis
#
# Generer une clé RSA de 1024 bits, enregistrer la cle privee dans un
# fichier PEM de mot-de-passe non protege server.key, en utilisant
# le fichier de configuration par defaut d'openssl
#
echo
echo Generation de la cle privee du serveur Apache...
echo
openssl genrsa -out server.key 1024
#
# Maintenant, signez le certificat du serveur Apache avec
# la cle du serveur Apache
#
# Signez avec le certificat PEM server.crt,
# en utilisant le fichier PEM server.key pour cle privee du server,
# en utilisant le fichier de configuration par defaut d'openssl.
#
# Le certificat produit sera valide durant 1825 jours (soit 5 ans).
#
echo
echo Generation des certificats auto-signes du serveur Apache ...
echo
openssl req -outform PEM -new -key server.key -x509 -days 1825 -out server.crt

Ci-dessus un script trouvé sur le wiki d’OCS-Inventory qui permet de gérer un certificat. Ce script permet de crée une clé privé puis le signer avec le serveur Apache.

Ce script vous générera donc 2 fichiers « server.crt » et « server.key » valide 5 ans.

Vous voulez-vous passez du script, voici les commandes à tapez :

openssl genrsa -out server.key 1024

et

openssl req -outform PEM -new -key server.key -x509 -days 1825 -out server.crt

Maintenant, nous allons déplacer les fichiers dans les répertoires appropriés :


mv server.crt /etc/ssl/certs/
mv server.key /etc/ssl/private/

Maintenant, nous devons configurer apache pour qu’il utilise ces certificats :

Editer le fichier « default-ssl » qui se trouve dans le répertoire « /etc/apache2/sites-available/ »

Et rajouter ou modifier les lignes suivantes :


SSLCertificateFile /etc/ssl/certs/server.crt
SSLCertificateKeyFile /etc/ssl/private/server.key

Cette étape est nécessaire uniquement pour le télédeploiement d’OCS-Inventory car elle permet d’interdire http sur les répertoires « download » qui est utilisé pour le télé déploiement et sur le répertoire « snmp » qui donne accès au fichier « snmp_com.txt » ou sont stocké les informations concernant la communauté SNMP.

Editer le fichier « ocsinventory-reports.conf » qui se trouve dans « /etc/apache2/conf.d/ » et modifier le comme ci-dessous :

Dans la section « Deployment packages download area » rajouter :



deny from all

Et dans la section « Snmp communities area » ajouter :



deny from all

Maintenant que le HTTP est interdit, il faut que nous activions le HTTPS

Editez de nouveau le fichier « default-ssl » qui se trouve dans « /etc/apache2/sites-available » et rajouter ces lignes juste avant la balise « » :


Alias /download /var/lib/ocsinventory-reports/download

Options Indexes FollowSymLinks MultiViews
AllowOverride None
Order allow,deny
allow from all

Alias /snmp /var/lib/ocsinventory-reports/snmp

Options Indexes FollowSymLinks MultiViews
AllowOverride None
Order allow,deny
allow from all

Enregistrer le fichier et fermer le.

Afin qu’apache répond au HTTPS il faut lui activé le module et la configuration :

a2enmod ssl

a2ensite default-ssl

Puis on redémarre Apache2 :

/etc/init.d/apache2 restart

Vous pouvez maintenant accéder à OCS-Inventory en HTTPS. Lorsque vous vous rendez dans les repertoire « download » et « snmp » en http cela ne vous mettra une message d’interdiction, par contre en HTTPS vous y aurez accès.

Le prochain billet, vous montrera comment déployer l’agent OCS-Inventory manuellement sur vos machines.

Ciao
Julien

OCS-Inventory : résolution des problèmes de sécurité post-install

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Hier, nous avons vu l’installation d’OCS-Inventory. Si vous avez un peu explorer la console d’administration, vous aurez surement remarqué qu’il y avait 3 problèmes de sécurités.

Nous allons voir comment les éliminer.

Suppression du fichier « install.php »

En console tapez :

rm /usr/share/ocsinventory-reports/ocsreports/install.php

Changement du mot de passe par défaut de MySQL

Pour changer le mot de passe de l’utilisateur « ocs », le plus simple est de se connecter à votre base de données via le logiciel phpMyAdmin.

Si vous n’avez pas ce logiciel installez, voici comment l’installer sous les distributions Debian-like :

aptitude install phpmyadmin

Une fois l’installation terminée, rendez-vous sur http://votreserveur/phpmyadmin

Connectez-vous avec le compte « root » de votre base.

Une fois connecter, cliquez sur « Privilèges » :

Sélectionnez l’utilisateur « ocs ». Pour ma part ce sera celui sur le serveur « localhost » car ma base de données est hébergée sur le même serveur qu’OCS-Inventory.

Cliquez sur « Modifier »

Maintenant vous pouvez changer le mot de passe dans la catégorie « Modifier le mot de passe ».

Une fois le mot de passe modifié, il faut le préciser à OCS dans deux fichiers « dbconfig.inc.php » et « z-ocsinventory-server.conf ».

Donc :

nano /usr/share/ocsinventory-reports/ocsreports/dbconfig.inc.php

Modifier le champ “PSWD_BASE”

Puis :

nano /etc/apache2/conf.d/z-ocsinventory-server.conf

Modifier le champ « OCS_DB_PWD ».

Une fois ces deux fichiers modifié, il faut redémarrer Apache2 :

/etc/init.d/apache2 restart

Changement du mot de passe admin

La première chose à faire est de changer le mot de passe administrateur d’OCS-Inventory.

Pour cela cliquez sur l’icône violet en haut à droite.

Un pop-up s’ouvre, vous pouvez changer le mot de passe dans le champ « Password »

Normalement tous les problèmes de sécurité ont disparu.

A demain pour de nouvelles aventures avec OCS ;-)

Installation OCS-Inventory NG

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Cette article est le premiere d’une série sur la mise en place d’une infrastructure de gestion de parc et télé deploiement libre.

Aujourd’hui nous verrons simplement, l’installation d’OCS-Inventory NG.

Je pars du principe que vous disposé d’une installation Linux Debian opérationnel. Vous trouverez une procédure d’installation de Debian 5 ICI. Je n’ai pas encore eu le temps de la mettre à jours pour la version 6 mais l’installation est similaire.

Allez c’est parti ;-)

Préparation du système

Installation des outils de compilation :

aptitude install build-essential

Installation du serveur web et base de données :


aptitude install apache2 php5 mysql-server
aptitude install php5-mysql
aptitude install libphp-pclzip

aptitude install php5-gd

Installation de différentes librairies nécessaires au bon fonctionnement d’OCS-Inventory :


aptitude install libxml-simple-perl
aptitude install libcompress-zlib-perl
aptitude install libdbi-perl
aptitude install libdbd-mysql-perl
aptitude install libapache-dbi-perl
aptitude install libnet-ip-perl
aptitude install libsoap-lite-perl
cpan -i XML::Entities

Lors de l’exécution de la commande “cpan” il vous dit que “YAML” n’a pas pu être installé.
Voici comment l’installer à la main :


wget http://search.cpan.org/CPAN/authors/id/I/IN/INGY/YAML-0.77.tar.gz
tar xzvf YAML-0.77.tar.gz
cd YAML-0.77/
perl Makefile.PL
make
make test
make install

Installation du module “Zlib” :

cpan -i Compress::Zlib

Installation d’OCS-Inventory

On récupère les sources d’installation d’OCS-Inventory. A l’heure où j’écris cette article nous sommes à la version 2.0.2 d’OCS.


cd /usr/local/src/

wget http://launchpad.net/ocsinventory-server/stable-2.0/2.0.2/+download/OCSNG_UNIX_SERVER-2.0.2.tar.gz

On décompresse l’archive :

tar xzvf OCSNG_UNIX_SERVER-2.0.2.tar.gz

On se rend dans le répertoire ou se trouve les fichiers décompressé :

cd OCSNG_UNIX_SERVER-2.0.2/

Lancement de l’installation :

./setup.sh

Appuyez sur “y” ou sur la touché “Entrée” de votre clavier pour continuer.

Si votre base de données tourne sur le même serveur qu’OCS appuyez sur « Entrer » sinon renseigné l’adresse du serveur de base de données.

Appuyez sur « Entrer » si le port de connexion au serveur de base de données est le 3306 sinon précisez votre port.

Si votre daemon apache est stocké dans « /usr/sbin/apache2 » appuyez sur « Entrer » sinon renseigné le chemin d’accès au daemon Apache.

Comme pour le daemon appuyez sur « Entrer » si votre fichier de configuration d’Apache se trouve dans le répertoire proposé.

OCS vous demande le compte qui permet de lancer Apache. Par défaut sur les systèmes Debian, le compte se nomme « www-data ».

Idem pour le groupe qui peut lancer Apache.

OCS vous demande maintenant ou se trouve le répertoire ou sont stocké les fichiers inclue à la configuration d’Apache.

L’installateur vous demande sous se trouve votre interpréteur Perl, par défaut il se trouve dans « /usr/bin ».

L’installation continue sans que vous ayez besoin de toucher à votre clavier ;-)

Puis vous devez choisir ou seront stocké les logs d’OCS-Inventory. Sous linux les logs sont stocker par défaut dans le répertoire « /var/log ».

Installateur continue ses tests et ses copies de fichiers.

Toujours pas d’action de votre part à effectuer.

L’installateur vous dit que le répertoire de logs à bien été créé et si vous voulez mettre en place la configuration d’OCS-Inventory dans votre Apache.
Appuyez sur « y » ou « Entrer ».

On installe la console d’administration Web.

L’installation continue …

L’installation d’OCS-Inventory est presque terminée.

On redémarre Apache :

/etc/init.d/apache2 restart

Maintenant ouvrez votre navigateur web et rendez-vous sur http://votreserveur/ocsreports

Renseigné les informations du compte root MySQL et cliquez sur « Send »

L’installateur web installe la base de données qui stockera votre inventaire de parc.

L’installation est maintenant finie. Cliquez sur « Click here to enter OCS-NG GUI »

Vous pouvez vous connecter sur l’interface d’administration d’OCS via l’url http://votreserveur/ocsreports avec le compte « admin » et le mot de passe « admin ».

Voila c’est terminé pour aujourd’hui. Rendez-vous demain pour la suite ;-)

Editeur Vi, 100 commandes à connaitre

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Vi est éditeur couramment utilisé sous les Unix écrit par Bill Joy en 1976.

Pas besoin de vous montrer comment l’installer sur un Unix car il est la plus part du temps présent par défaut.

Si vous voulez un clone un peu plus moderne et bien pratique pour la colorisation syntaxique par exemple vous pouvez installer « Vim ».

Pour les Debian-Like :

aptitude install vim

Pour les 100 commandes Vi c’est par la

Bonne journée
Julien

Installation de Rkhunter

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Rkhunter est un anti-rootkit qui permet de scanner votre système. Ils est conseiller de l’installer assez tôt car il calcul l’empreinte MD5 des programmes installés.

Voici comment le mettre en place :

aptitude install rkhunter

Afin d’eviter les « faux positif » il faut que vous editiez le fichier /etc/rkhunter.conf et décommenter les deux ligne suivantes :


ALLOWHIDDENDIR=/dev/.udev
ALLOWHIDDENDIR=/dev/.static

Vous pouvez également définir le destinataires des alertes en cas de problème :

MAIL-ON-WARNING=admin@mondomaine.com

Pour recharger la conf :

rkhunter --update

Enfin voici une petite astuces trouvé sur isalo qui permet d’automatiser la tâches à chaque installation de nouveau paquet

/etc/apt/apt.conf.d/98-rkhunter

Ajouter cela dans le fichier :


DPkg::Post-Invoke {
"rkhunter --update;"
"rkhunter --propupdate";
};

Voila votre anti-rookit est opérationnel.

Bonne nuit

Réparation d’une base de données Exchange 2007

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Aujourd’hui, Baptiste (un collègue) qui s’occupe de notre informatique interne était en formation Microsoft pour apprendre à faire des tâches planifiées … Et comme par hasard notre serveur Exchange à eu un problème suite à une coupure éléctrique.
Il m’a donc refilé la patate chaude en me filant ses accès.

Au départ je me suis dit que j’allais redémarre la banque d’information et que tout rentrerait dans l’ordre. Malheureusement c’était pas ça.

Apres un petit moment de debug, je me suis rendu compte que la base de données (mail.que) du MTA était corrompu. Ce qui empechait le service de Transport Microsoft Exchange de démarrer.

J’ai vu que cette BDD était corrompu grâce à l’observateur d’évenement Windows qui affichait ces messages :

Event id 8206 :

Impossible de préparer la table de messages pour le traitement du thread d'interrogation sur la machine virtuelle EX21. Numéro d'erreur 0x80040115. Assurez-vous que le service de banque d'informations de Microsoft Exchange est actif.

Event id 419 :

edgetransport (3156) Base de données de messages de transport: Impossible de lire la page 732 de la base de données C:\Program Files\Microsoft\Exchange Server\TransportRoles\data\Queue\mail.que. Erreur -1018.

Event id 454 :

edgetransport (3156) Base de données de messages de transport: La récupération/restauration de la base de données a échoué en raison d'une erreur inattendue -1018.

Pour plus d'informations, visitez le site http://www.microsoft.com/contentredirect.asp.

Event id 17003 :

Base de données de messages de transport : Une opération a rencontré une erreur irrécupérable. Il se peut que la base de données soit endommagée. Le service de transport de Microsoft Exchange s'arrête. Une récupération ou une réparation manuelle de la base de données est peut-être nécessaire. Détails de l'exception : Microsoft.Exchange.Isam.IsamReadVerifyFailureException: Checksum error on a database page (-1018)
à Microsoft.Exchange.Isam.?A0x69db347e.HandleError(Int32 err)
à Microsoft.Exchange.Isam.Interop.MJetInit(MJET_INSTANCE instance)
à Microsoft.Exchange.Transport.Storage.DataSource.InitInstance()

Baptiste m’a dit d’utiliser eseutil.exe. Cette utilitaire permet de faire des actions sur les bases de données Exchange (défragmentation, réparation etc…)

Je me suis dit que j’allais défragmenter la BDD pour voir avec cette commande :

On va dans le répertoire de la BDD :

cd C:\Program Files\Microsoft\Exchange Server\TransportRoles\data\Queue

Et on defragement :

eseutil.exe /d mail.que

Et la eseutil.exe me dit que la base de données n’a pas été arrêtée proprement.

Donc je la répare :

eseutil.exe /p mail.que

Le message « Operation successfully » … Tout content, je reboot le serveur … et la c’est le drame.

Voici ce que les logs Windows me disaient :

Event id 494 :

edgetransport (2060) Base de données de messages de transport: Échec de la récupération de base de données avec l'erreur -1216 en raison de références à la base de données « C:\Program Files\Microsoft\Exchange Server\TransportRoles\data\Queue\mail.que », qui n'existe plus. La base de données n'a pas été amenée dans un état d'arrêt correct avant d'être supprimée (ou déplacée ou renommée). Le moteur de base de données ne permettra pas à la récupération de se terminer pour cette instance tant que la base de données manquante n'aura pas été réintégrée. Si la base de données n'est vraiment plus disponible ni requise, des procédures pour la récupération de cette erreur sont disponibles dans la Base de connaissances Microsoft ou via le lien « plus d'informations » au bas de ce message.

Pour plus d'informations, cliquez sur http://www.microsoft.com/contentredirect.asp.

Event id 454 :

edgetransport (2060) Base de données de messages de transport: La récupération/restauration de la base de données a échoué en raison d'une erreur inattendue -1216.

Pour plus d'informations, visitez le site http://www.microsoft.com/contentredirect.asp.

Event 17007 :

Base de données de messages de transport : Impossible d'ouvrir la base de données parce que le fichier de base de données ne correspond pas aux fichiers journaux. Le service de transport de Microsoft Exchange s'arrête. L'exception est Microsoft.Exchange.Isam.IsamAttachedDatabaseMismatchException: An outstanding database attachment has been detected at the start or end of recovery, but database is missing or does not match attachment info (-1216)
à Microsoft.Exchange.Isam.?A0x69db347e.HandleError(Int32 err)
à Microsoft.Exchange.Isam.Interop.MJetInit(MJET_INSTANCE instance)
à Microsoft.Exchange.Transport.Storage.DataSource.InitInstance().

Et la, la grosse gout de sueur est apparait. Il me dit que ma BDD n’existait pas. Pourtant je la voyais bien dans le repertoire.

Du coup, j’ai été obligé de parcourir les technets Microsoft pour tomber sur ce lien

Il fallait lancer un recovery :

eseutil.exe /r /i trn

trn : fichier de logs

Donc si j’ai bien compris, eseutil à réparer ma BDD en regardant dans le fichier de logs ce qu’il manquait.

Une fois cette opération effectué, j’ai juste redémarrer le service de Transport Microsoft Exchange et tout est reparti.

Bonne soirée,
Julien

Connexion à un serveur SSH

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Voici comment vous connecter sur un serveur Linux via le protocol SSH depuis des machines Windows, MacOSX, Linux :

Windows :

Nous utiliserons le logiciel « PuTTY ».

Télécharger PuTTY à cette adresse :

http://www.chiark.greenend.org.uk/~sgtatham/putty/download.html

Ouvrez le logiciel :

Dans le champ « Host Name (or IP address), entrez l’adresse de votre serveur.

Sélectionnez « SSH » dans « Connection type ». Par défaut, PuTTY le met sur « SSH ».

Le port par défaut du SSH est le « 22 »

Cliquez sur « Open »

Un message de sécurité apparait.

Il vous demande simple si vous êtes d’accord pour ajouter la clé SSH du serveur dans le cache de PuTTY.

Cliquez sur Oui

Entrer le nom d’utilisateur et le mot de passe avec lequel vous voulez vous connecter

Vous voilà connectez sur le serveur.

Linux :

Sur linux, pas besoin de télécharger de logiciel permettant la connexion en SSH, un simple terminal vous suffit.

Ouvrez un terminal et tapez :

ssh root@192.168.X.X

Vous pouvez remplacer « root » par l’utilisateur que vous voulez. En général, dans un soucis de sécurité, nous désactivons la connexion du compte « root » en SSH.

MacOSX :

Comme pour Linux, sous MacOSX vous n’avez pas besoin de télécharger un logiciel permettant d’établir une connexion SSH.

MacOSX est un UNIX et intègre également un terminal.

Le terminal se trouve dans « Applications », « Utilitaire ».

Ouvrez le et comme sous Linux tapez : ssh user@serveur

Voila, c’est tout pour aujourd’hui ;-)

Installation et sécurisation d’un serveur SSH

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Vous souhaitez prendre la main à distance sur serveur Linux, pas de soucis =)

Voici comment installer un serveur SSH sur une distribution Debian-Like :

aptitude install openssh-server

Voila c’est installer, vous pouvez dorénavant vous connectez avec n’importe quel compte sur la machine.

C’est pas très sécurisé, mais nous allons remédier à ce problème.

Éditez ce fichier :

nano /etc/ssh/sshd_config

Voila la configuration de votre serveur SSH.

On peut par exemple changer le port d’écoute du serveur (par défaut il écoute sur le port 22) :


# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 4242

Puis ont peut interdire à « root » la connexion via SSH.

PermitRootLogin yes

Et autorisé que « toto » à se connecter en SSH sur le serveur (cette ligne est à ajouter) :

AllowUsers toto

Vérifiez également que nous utilisons bien la version 2 du protocol SSH :

Protocol 2

Enfin on redémarre le service pour qu’il prenne en compte les modifications.

/etc/init.d/ssh restart

Voici les règles IPTable qui permettent d’autoriser le SSH


# SSH entrant
iptables -t filter -A INPUT -p tcp --dport 4242 -j ACCEPT
# SSH sortant
iptables -t filter -A OUTPUT -p tcp --dport 4242 -j ACCEPT

Dans un prochain billet, nous verrons comment sécuriser un peu plus votre serveur en mettant en place un Fail2ban et un anti-rootkit.

Bonne journée

Reinstallation MacOSX Lion sans partition de récupération

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Hier, je me suis retrouvé confronter à un problème assez embêtant. Il y a quelques jours, j’ai installer un Mac Mini 2011 avec Mac OSX Lion en mettant en place un RAID. La création du RAID m’a supprimé la partition de restauration …

Lorsque je pressais les touches « CMD » + « R » au démarrage du Mac, je voyais uniquement les deux disques durs. Impossible de réinstaller MacOSX Lion.

En recherchant sur le site d’Apple, j’ai vu qu’il était possible de faire une restauration de MacOSX Lion via Internet.

Pour lancer la récupération via Internet, il faut démarrer votre Mac en pressant les touches « CMD » + « ALT » (ou Option) + « R ».

Une fois cette combinaisons effectué, vous devriez voir une planète tourner comme ci-dessous :

Voila, vous êtes sauvé ;-)
Bonne journée

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